Mardi 7 avril 2026 - CHANGEMENT DE DESTINATION - CE SERA DANS LE VERCORS !

Rando n° 2615,  organisée par François GILANTON  avec Séraphine JANIN, Farid OUABDESSELAM et Michèle COMPARATO

Le Nombre insuffisant d'inscrits pour la sortie prévue en Haute Savoie nous contraint à changer notre destination. Nous irons dans le Vercors au départ de Saint Nizier du Moucherotte.

Ce sera un Transfert ! (ne rien laisser dans le car et prévoir des protections ou chaussures de rechange dans les sacs)

Départ unique MC2 : 8h - arrêt à Saint Egrève

Coût de la sortie : 15 € 

Vérifiez votre inscription dans la liste des inscrits ici

En raison du changement de destination vous pouvez annuler votre inscription jusqu'à dimanche soir 18H

☝ Il reste des places, pour vous inscrire ou pour annuler envoyer  mail   à picsousram@gmail.com

Les parcours  : 

Cette sortie sur Saint Nizier du Moucherotte, dans le Vercors offre un magnifique point de vue de 1000m environ au dessus de la métropole Grenobloise. C'est aussi un panorama unique  sur la chaine de Belledonne, la Chartreuse, le Devoluy et au delà. Il s'agira de beaux sentiers en forêt et dans des vertes prairies où éclos déjà la floraison printanière..


GROUPES 1 et 2 :  distance de 14.5  kms et 492  m de dénivelé. N°open 22914675  et IBP 69

Boucle : Départ : St Nizier du Moucherotte - les michallons (1080) - le mollard (1095) - ferme Durand (879) - cabane de Laura (840) - les Roux (1028) - Rochetiere (1057) - ferme Romy (1056) - St Nizier du Moucherotte

GROUPE 3 :  distance de  13.5 kms et 473 m de dénivelé. N°open 22914600    et IBP 66 

 Boucle : Départ : St Nizier du Moucherotte - les michallons (1080) - le mollard (1095) - ferme Durand (879) -les Roux (1028) - Rochetiere (1057) - ferme Romy (1056) - St Nizier du Moucherotte

GROUPE 4 :  distance de 10.5 kms et 293  m de dénivelé. N°open 22914505  et IBP  46

Boucle : St Nizier du Moucherotte - les michallons (1080) - le mollard (1095) - Charvet (1076) - les Roux (1028) - Rochetiere (1057) - ferme Romy (1056) - St Nizier du Moucherotte

Météo à Saint Nizier du Moucherotte 👉 ici

Interprétation des indices d'effort en fonction des critères RAM

La moyenne groupe 1 est de 103, alors que la rando est cotée 69 : rando facile
La moyenne groupe 2 est de 101, alors que la rando est cotée 69  : rando facile
La moyenne groupe 3 est de 81, alors que la rando est cotée 66  :  rando facile
La moyenne groupe 4 est de 71 , alors que la rando est cotée 46 : rando facile

MARDI 31 MARS : Matheysine - Les ouvrages d'art du chemin de fer de La Mure


Bernard et Laurent, nos animateurs en formation

Texte et photos Edouard DISDICHIAN

Que ce fut dur de se lever ce matin, surtout après ce changement d’heure, il ne fait pas encore  jour, tout ça après ces mois d’hiver. La météo est encourageante, malgré le vent annoncé, il devrait faire beau temps.
Arrivée à La motte d’Aveillans, au Musée de la Mine Image, faut-il descendre du car ? Le ciel est gris, il reste de la  neige, et le vent souffle par rafales.
Allez courage, ça va le faire, les groupes se forment, le parcours de Marie Claude nous propose de découvrir une partie des ouvrages de la ligne du Train de La Mure, en alternance des paysages de la Matheysine. 
La  surprise de ce matin est que le Général Hiver est revenu en force après avoir laissé la place à un début de printemps attendu. Le matin, la bise et son complice le grésil nous ont accompagnés jusqu’à la pause déjeuner, sous le Belvédère de Monteynard, que nous atteignîmes malgré un chemin plus que boueux et  ou le soleil à légèrement réchauffé notre léger repas.
Heureusement, l’après midi fut plus clément, le paysage plus ouvert, nos pas plus plus légers sous le soleil revenu, nous découvrons au loin la chaîne du Vercors  bien enneigé,  un viaduc ou un passage à niveau de la ligne, jusqu’au retour à La Motte d’Aveillans, et une visite intéressante à la boutique du  Musée de la Mine Image.
Quelques notes au sujet de la ligne de La Mure : La ligne  est ouverte le 1er Août  1888  après  mis 6 ans de travaux; Avec ses 30 kilomètres de voie, ses 42 ouvrages d’art dont 6 grands viaducs et 18 tunnels, cette ligne verra naître tout d’abord, un train à vapeur. C’est en 1906, en 1er mondiale, que 6 kilomètres de voie seront électrifiés en courant continu 2400 volts à partir de l’usine hydroélectrique d’Avignonet, sur le Drac. Elle fut totalement électrifiée en novembre 1912. Dès lors, la houille noire fut transportée par la houille blanche.
Merci à Marie Claude pour cette randonnée variée et agréable, merci à nos animateurs et animatrices pour la réussite de la journée;







Photos de Gérard DUCEY






Texte et Photos  Anne Marie de Contes

Le froid et le vent étaient annoncés, ils sont bien au rendez-vous, par contre les éclaircies sont plus timides. Mais, même si les pentes sont douces, nous nous réchauffons au rythme du vent frisquet.
Nous pouvons admirer de beaux panoramas marqués par le Mont Aiguille toujours gardien du Trièves et du Vercors et le lac de Monteynard aux eaux claires et turquoises. Nous apercevrons plus loin son barrage, « Le Géant du Drac », où certains astasiens, il y a quelques années, ont connu des aventures « passionnantes » !
Après La Faurie, c'est encore un ouvrage d'art, le viaduc de Vaulx qui se profile, un des 6 grands viaducs du chemin de fer de la Mure.
Les sommets enneigés ont parfois la chance d'être éclairés d'un doux rayon de soleil. La neige est encore présente sur le chemin par touches discrètes. Parfois, il tombe un léger grésil, sans conséquence.
Les fleurs printanières ont encore du mal à s'affirmer. Le jaune des coucous tranche sur le vert vif des prés. Mais ce sont d'autres oiseaux qui chantent gaiement, indifférents au froid.
Des petits tapis de pervenches se cachent dans les sous-bois, en accord avec les violettes. Sur un talus, des minuscules fleurs jaunes, agrémentées de muscaris, sont nichées parmi le lichen. Dans les villages calmes, de resplendissantes campanules mauves garnissent les rocailles. Dans l'un d'entre eux, c'est un soleil qui nous fait un clin d'oeil.
Au Belvédère de Monteynard, à 833 m d'altitude, le vent est méchant. Pas question de traîner malgré les tentants bancs et tables. Pour pique niquer, nous nous replions à l'abri d'un talus, avec une vue magnifique sur le Monteynard et le Mont Aiguille toujours présents.
Nous cheminons facilement, avec seule surprise, de la boue assez fréquente. Nous sommes vigilants, ça glisse, ça mouille, les chaussures s'enfoncent dans un bain de boue et mériterons encore un bon nettoyage ! Les ruisseaux forment parfois des ruisselets qui prenne le sentier pour un deuxième lit.
Le groupe 4 est proche, ils ont pris un raccourci mais il y a une clôture à franchir. Les valeureux hommes de notre groupe vont les aider à passer entre les barbelés. 
Nous arrivons bientôt à La Mure Image, le Musée est fermé, la boutique pas encore opérationnelle, mais nous pouvons tout de même nous mettre au chaud, avec un bon café.
Merci beaucoup à Marie Claude, animatrice et organisatrice de cette belle randonnée, qui a mené un groupe 3 bien convivial.









Photos de Bernard MISANDEAU (toutes es photos sont ici)





Photos de Bernard VALLENTIN






Photos de Martine LANFRAY






Photos  de Robert SELBMANN







JEUDI 26 MARS : BEAUMONT – RANDO ANNULEE

La sortie prévue le JEUDI 26 mars, organisée par la RAJ, est annulée : voir le blog de la RAJ, ici

La mutualisation d'hiver s'achève cette semaine, on reprend les sorties du mardi - la prochaine sortie RAM aura lieu le MARDI 31 mars (le blog sera en ligne mardi soir 24 mars)

JEUDI 19 MARS 2026 : Le Trièves par les crêtes

Texte et photos de François Gilanton (voir toutes ses photos du jour ICI)

Avec mes 6 randonneurs (es), de ce groupe 4 dans une traversée de 14 kms que je conduis entre le col de Fau et Saint Martin de la Cluze, le bonheur rayonne sur les visages. 
Sous un soleil généreux, et malgré des plaques de neige et de verglas persistantes, les prémices du printemps sont là avec l'éclosion des primevères, bleuets et jonquilles. Les oiseaux s'éveillent aussi à notre passage.
Du haut de ces crêtes du Trièves que nous gravissons avec vigueur s'ouvrent à nous la grande muraille du Vercors à l'ouest, le Dévoluy a l'Est et plus loin la chaîne des Écrins. En dessous on aperçoit légèrement le Lac de Monteynart caché par la végétation bourgeonnante.
Nous profitons des commentaires passionnants d'Adrien expert géologue qui nous explique la formation du Vercors.
Après 5 heures de marche la pause est bien appréciée par un accueil chaleureux, "chez Jeanne" épicerie bar coopérative de Saint Martin.
Merci à Jacques pour l'organisation de ce plan b sur les crêtes du Trièves qui ne nous a pas fait regretté le Beaujolais initialement prévu.




Photos de Bernard Misandeau (voir toutes ses photos du jour ICI)






Photos de Catherine Tarantini 





SORTIE DU JEUDI 12 MARS 2026 : Chartreuse - De La Palud (Chapareillan) à Fort Barraux

Texte et photos de François Gilanton (voir toutes ses photos du jour ICI)

Le fort Barraux, situé sur la commune de Barraux en Isère, constitue l'un des plus anciens forts bastionnés des Alpes encore en l'état. La construction de ce fort, alors appelé fort de Saint-Barthélémy, est commencée le 24 août 1597 par le duc de Savoie Charles-Emmanuel Ier pour défendre l'entrée de la Combe de Savoie et l'accès à Chambéry contre des attaques françaises venant de la vallée du Grésivaudan. Celle-ci fait suite à la bataille de Pontcharra du 17 septembre 1591 lors de laquelle l'armée française commandée par Lesdiguières bat l'armée du duc de Savoie Charles-Emmanuel. Malgré tout, la Savoie commence la construction d'un fort bastionné sur les terres du royaume de France dont l'achèvement est attendu par Henri IV. Les troupes de Lesdiguières réussissent, le 15 mars 1598 et grâce à un stratagème, à prendre le contrôle du fort dont la construction est tout juste achevée. Le fort subit plusieurs modifications au cours du XVIIe siècle avant d'être profondément remanié par Vauban de 1692 à 1698

Le fort a joué le rôle de prison, notamment pendant la Révolution française et pendant les deux guerres mondiales. Le fort Barraux devient un des principaux centres de séjour surveillé (CSS) du régime de Vichy pour la zone sud entre 1940 et 1944. De 1940 à octobre 1942, le camp est spécialement réservé aux internés politiques. D'octobre 1942 à juin 1944 il devient un camp pour « repris de justices et souteneurs ».

Lors de ces deux périodes, bien qu’étant successivement spécialisé dans l’internement des politiques puis des droits-communs, le camp continue à « accueillir » des internés issus des autres catégories (des droits-communs, des « marché noir », des Juifs en transit). Des familles juives étrangères y sont internées en août 1942 à la suite des rafles organisées par le régime de Vichy, certains d'entre eux sont transférés à Drancy puis déportés à Auschwitz. Ainsi plus de 4 000 personnes sont internées entre 1940 et 1944. Les derniers internés du CSS (des droits-communs) sont déportés par les Allemands en juin 1944.

À la Libération, le fort Barraux est à nouveau dévolu à l'internement. Ces internés sont principalement des travailleurs volontaires de retour d'Allemagne, des suspects de collaboration avec l'Allemagne et des « marché noir ». À la fin de la Seconde Guerre mondiale, environ 800 soldats allemands sont incarcérés au fort Barraux. Une centaine d'entre eux meurent dans les premiers mois des suites d'un difficile voyage, leurs corps sont enterrés à proximité du fort.

Désaffecté en 1985, le fort Barraux est inscrit monument historique le 11 octobre 1988. Aujourd'hui, le fort, entretenu par la commune, sert pour diverses occasions privées tels que des mariages ou galas et publiques tels que des concerts. De plus, des visites guidées sont organisées régulièrement de mai à septembre.





Texte et photos d'Anne-Marie de Contes
Aujourd'hui, cap sur la Savoie. Sans nous prendre pour l'armée de Lesdiguières,
nous partons à l'assaut du Fort Barraux.
Le soleil joue avec les nuages, la route est tranquille, les villages traversés sont
paisibles, la montée est cependant soutenue, puis elle fait place à un sentier
humide tapissé de feuilles mouillées et traîtres, douées pour cacher des cailloux
glissants.
Les arbres souvent moussus sont clairsemés et laissent entrevoir le Cernon,
torrent tumultueux au fond d'une gorge profonde.
L'ail des ours n'est pas encore fleuri mais son odeur est déjà bien prégnante. Les
fleurs printanières s'épanouissent : Violettes qui n'ont pas toujours la couleur
violette mais rose pâle, primevères et pâquerettes.
Les oiseaux chantent le printemps avec bonheur. Seul le bruit d'un hélicoptère
insistant trouble un moment la sérénité de notre marche.
Nous découvrons la cascade, spectacle superbe, qui se mérite. La traversée du
torrent est légèrement périlleuse et le sentier devient franchement piégeux,
propice aux glissades sur un mélange de boue, de feuilles et de cailloux. La pluie
de la nuit nous a préparé une belle épreuve.
Nous retrouvons avec soulagement la route bienveillante bordée de prés, où
l'herbe fraîche accueille des coucous et les premiers pissenlits, autant de jaune
émergeant du vert.
Une douce rencontre avant de clore cette belle randonnée, des ânes pacifiques,
mais attention ! Ne pas céder à la tentation de leur offrir quelque gourmandise.
Le fort massif se profile. Le but est atteint mais nous devrons attendre le mois de
mai pour qu'il nous ouvre ses portes.
Merci à François et Séraphine
Jean-Jacques a perdu son groupe 4

Roland mène le groupe 3




Texte et photos d'Edouard Disdichian

Aujourd’hui nous sommes sur les contreforts de la Chartreuse, côté Savoie.
Le départ est au village de La Palud à 466m au dessus de Chapareillan et de Barraux, sur la route qui mène au Col du Granier (1134m) .
Nos premiers pas nous mènent aux hameaux de Bellecombe (520m) et de Bellecombette (680m),où les côteaux sont cultivés de vignes, pour les vins blancs de Savoie, les Abymes, de cépage Jacquères, appellation qui tient son nom de l'éboulement d'une grande partie du Granier en 1248, et aussi la Roussette de Savoie, cépage Altesse ou des vins sans AOP avec des cépages de Chardonnay
de Pinot Noir ou encore de Mondeuse, que l’on trouve à Arbin, juste en face, tout cela pour accompagner un bon repas.
Après le passage au-dessus du torrent du Cerdon qui descend depuis les Rochers de l’Alpe à 1160m, dont les eaux sont gonflées par les dernières pluies et la fonte des neiges. Un chemin ardu et en sous bois nous mène à la passerelle de la Cascade du Furet, nous y retrouvons le groupe 1 qui traverse la passerelle avec force de cris d’encouragement car le passage est bien fragile et bien léger,
les smartphones immortalisent la scène puis nous traversons à notre tour sur ces branchages incertains.
Après une descente abrupte, aïe pour nos genoux, avec glissades garanties sur ce chemin gras, nous arrivons à Barraux, encouragés par des copains à grandes oreilles dans un pré ! Et enfin le but de notre randonnée, nous découvrons la masse de pierre du Fort Barraux à moitié dissimulé dans un écrin de verdure, gardien passé de la frontière entre les royaumes de France et de Savoie.
Merci à François pour avoir tracé cette randonnée, à Séraphine pour avoir guidé nos pas et à Nicole pour son œil bienveillant à la fin du groupe.





Photos de Bernard Misandeau (voir toutes ses photos du jour ICI)









Photos de Gérard Ducey