03/05/2016 : Doizieu - Vue sur la vallée du Rhône




Texte de Jean Pic, responsable RAM (groupe 1), photos d'Yves Odasso (groupe 1)
La faute à « pas de chance »....... Accident de Suzanne Lesaux
Une journée vraiment pas comme les autres !....
Temps pourri sur le Pilat... Averse de grésil vers 11 h à 1300 m... Froid et neige fraîche... Le dicton « en mai, fais ce qu'il te plaît » mérite d'être corrigé !
Descente un peu glissante et fatale à Suzanne qui a pourtant une réputation de cabri !
L'ancienne infirmière a tout de suite dit « fracture » et n'a même pas essayé de se lever.
Tout le groupe 1 était à ses côtés. Couverture de survie, mots de réconfort et surtout appel pour les secours... Bravo aux pompiers de St Chamond et de St Julien Molin Molette qui n'ont pas traîné.
La suite, ce fut la barquette portée, le 4x4, et l'ambulance en direction de st Etienne.
Et dire que Suzanne avait programmé pour le long week-end 4 jours de rando avec des copines !!!
Nous ne pouvons que lui souhaiter un rapide rétablissement. Courage Suzanne ! Et bises de tous les copains, copines .
Et surtout, toi qui étais toute gênée de nous retarder, ne nous remercie pas; la solidarité, la
camaraderie de l'ASTA, c'est ça, épauler le copain, la copine en difficulté. Rien de plus normal !
Allez encore une bise
Jean



Texte de Ginette Valentin (groupe 4)
Une thérapie reconnue: Marcher avec l'Asta
Bernadette, nôtre poète vous l'avez tous côtoyée à un moment ou à un autre, en séjour, en rando à la journée ou à la 1/2 journée.
Elle écrit comme elle respire; ça glisse c'est émouvant.
Si vous lui parlez de son pays natal,en peu de temps elle vous embarque sac au dos pour gravir le Glandasse.
La maladie, elle vous l'enveloppe en quelques vers et vous oubliez combien l’épreuve fut dure.
Un simple fil de fer qui la fait chuter Square des Postes et c'est le déclic. Quelques alexandrins sortent de sa bouche avant qu'elle ne se relève.
La douleur ne chasse pas l'inspiration mais la provoque. Étonnant ! non !
Quant au désir de chocolat? Irrésistible non !
Merci Bernadette pour ce joli moment de lecture .
Une payse : Valentine



Photo d'Yves Odasso (groupe 1)
Groupe 1 perdu dans le brouillard
Photos de En (groupe 3)
La Croix au Crêt de l'Oeillon

Le groupe 3 en direction de Pélussin

Les Trois Dents

Le groupe 3 devant la chapelle de la Madeleine

Photos de Jean-Claude Hamon (groupe 2)
L'Oeillon

La Jasserie

Le relais du Pilat
Texte de Gisèle Rigal (groupe 3)
Nous à mardi montagne on est tous des galopins, pas des vieux non ni des vieux débris pas plus que des vieux tableaux ou des vieilles taupes. Il paraît qu'aujourd'hui en France nous serions 16 millions de plus de 60 ans alors qu'en 1980 ils n'étaient que 9 millions ! Nous gagnerions 1 an de vie tous les 4 ans à cause des progrès de la médecine. Le terme senior a été inventé dans les années 1980 pour donner une autre image de ceux qu'on appelait les vieux, les croulants, gâteux et j'en passe... J'aurais aimé être d'accord avec Courteline qui a écrit "au dessus de 60 ans on est tous du même âge" mais ce ne serait plus vrai aujourd'hui pour décrire la réalité très disparate des seniors de 2016. Et puis comme pour la température il y a l'âge réel et l'âge ressenti.Celui de sa carte d'identité et celui qu'on ressent, celui qu'on a dans le car bien au chaud et celui du souffle quand on court après les copains sur les chemins.
C'est étonnant mais selon des études sérieuses, à 50 ans on aurait le sentiment d'en avoir 10 de moins et au delà de 65 ans on penserait avoir en moyenne 19 ans de moins,  il me semble être plus lucide est ce à cause du miroir grossissant installé dans la salle de bain? Je crois que tout est affaire de perception et de contexte, qu'en pensez vous? 
Pour les publicitaires par exemple on est senior après 50 ans, pour la sécurité sociale on l'est à partir de 60, dans l'entreprise à 45 ans il n'est pas rare de se faire traiter de fossile et quant au milieu du sport on est un vioque à partir de 25 et carrément  un vétéran à 40 ans.
Allez venons en à ce qui nous préoccupe tous. Ce qui structure notre vie c'est notre état de santé. Au même âge on peut vivre des situations très différentes. Un senior de 75 ans avec une maladie chronique entraîne une plus ou moins perte d'autonomie ou du moins pour ce qui nous concerne il ne pourra pas faire des dénivelées ou des distances aussi aisément qu'un autre de 85 ans en pleine forme...et qui talonne l'animateur quand il ne lui passe pas devant fier comme Artaban. 
Il y aurait quatre catégories distinctes de seniors qui ne se ressembleraient pas.
Les seniors traditionnels : 50, 60 ans ils auraient besoin de situations et de références stables.
Les boomers bohèmes : 60, 75 ans: issus de la génération baby boom, privilégiés auraient peu de problème d'argent, lecteur de Libé ou du nouvel Obs, font des voyages...
Les seniors fragilisés :75, 85 ans les même que les traditionnels mais plus fragiles moralement et économiquement. Beaucoup sont des femmes seules, près de 600000 vivent avec le minimum vieillesse soit 800 euros par mois pour une personne.
Les boomers fragilisés : 75, 85 ans ceux là sont fragilisés par l'âge, la maladie...
ouf! si on sortait de toutes ces étiquettes même si elles s'appuient sur la réalité... et que certains le disent les fins de mois sont difficiles.
Il y a un critère déterminant: la vie sociale.
Quel que soit leur âge, leur niveau social, leur habitat les seniors ont la sensation d'être moins vieux s'ils réussissent à maintenir un lien social.
Et vive l'ASTA !!!!
Car quand nous partons à la retraite nous perdons 50 pour cent de notre réseau de connaissances et il faut refaire un effort pour se réinventer un tissu amical. Je trouve idéal de marcher avec des personnes qui ne se portent pas trop mal et ne s'apitoient pas trop sur leur sort.
En France encore des chiffres, la pension mensuelle moyenne est de 1300 euros (on peut perdre entre la vie active et la retraite 50 pour cent de ses revenus)
Enfin si on parlait de la famille, là aussi  les uns et les autres nous avons des vies différentes: plusieurs mariages, parfois des enfants encore jeunes, des petits enfants  et des parents pour lesquels il faut mettre la main à la pâte...
Et si on jouait un peu : êtes vous plutôt: Platters, Twist, Rock n'roll, Coccinelle,  4 cv, Marylin ? Oooh Marylin! La citroën, Louison Bobet, la DS
Mais encore...on arrête car on risque de prendre un coup de vieux.


26/04/2016 : De Dieulefit à Bourdeaux

Photos d' Annick Ropert  (groupe 3)
Pause banane du groupe 3


Eglise romane de Comps
Photo de Robert Selbmann (groupe 1)
Groupe 1
Texte et photos de Régine Dupuy (groupe 2)
Dieulefit !
Mais que fit- il au juste ?
Il a doté l’homme d’un cerveau pour qu’il médite sur sa condition  (Dieulefit)
Il a donné l’espoir aux humains  (Arbre aux vœux)
Il a aidé à créer la beauté (photo 3 – église de Comps))
Il a doté l’homme d’un grand cœur (photo 4 – entraide dans un passage un peu délicat)
Il a inventé la convivialité, mais l’ASTA l’a réalisée (photo 6 – le groupe 2)
Puis il a fêté tout ce travail ! (photo 5 – entrée du village de Bordeaux… pardon Bourdeaux)

Merci à nos fidèles animateurs toujours prêts à méditer, espérer, créer, aider, rire et fêter...


Dieulefit

Arbre aux voeux

Eglise de Comps

Entraide

Le groupe 2

Entrée de Bourdeaux
Texte de Jacky Micoud (groupe 2) photos de En (groupe 3)
Dieulefit, tout le monde descend. En ce mardi 26 avril nous marchons sur les pas des Huguenots.
En 1598, Henri IV promulgue l'Edit de Nantes en vue de la pacification des protestants et des catholiques. En 1685, Louis XIV révoque cet Edit ce qui provoque un important flux migratoire des protestants qui cherchent à échapper aux persécutions.
Le sentier, en montées et descentes, est fleuri : le thym est omniprésent et côtoie orchidées, violettes et autres plantes méditerranéennes.
Soudain, au travers des arbres, apparaît, sur un petit promontoire, l'église St Pierre et St Paul de Comps.
Cet édifice en forme de croix grecque suscite la curiosité. On pense, tout d'abord, qu'elle aurait pu être construite au retour de la première croisade ? Rien de tout cela. Il s'agit simplement d'une église dont la nef et le clocher sont restés inachevés.
Selon la légende un Seigneur de Comps qui s'était perdu sur la colline avait juré, devant dieu, que s'il parvenait à sortir de ce mauvais pas il construirait une église. Parole tenue, et c'est pourquoi, aujourd'hui, les Astasiens ont eu le plaisir d'admirer ce magnifique
édifice.
Autour de nous le paysage est grandiose. Une grimpette et nous voici à la table d'orientation d'Orcenas pour la pause de midi. Nora merci pour la bonne bouteille. Belle vue sur les montagnes du Vercors Dromois.
Descente sur Bourdeaux. Le vieux village "la viale" est un quartier tout en hauteur lui même dominé par d'imposantes ruines de l'ancien château.
Bourdeaux fut le théatre de nombreux affrontements entre les Comtes du Valentinois et les Evêques de Die et Valence au XIIIème siècle.
Le protestantisme a profondément marqué le pays et l'on trouve de nombreux petits cimetières familiaux.
Très belle randonnée. C'est toujours avec grand plaisir que nous parcourons les sentiers Drômois et Ardéchois.
Merci à nos accompagnateurs.

Groupe 3 à l'approche de l'église de Comps

Groupe 3 à l'église de Comps
Texte de Gisèle Rigal (groupe 3)
Est ce que c'est Français ? 
Je ne sais pas pour vous mais moi mon orgueil en prend un coup quand je relis mes courriels
Est ce que c'est Français ?
Je ne sais plus l'orthographe d'ailleurs est ce que je l'ai su un jour,
Je l'ai cru, on me l'a peut être fait croire
" Ah, les participes je ne sais par quel bout les prendre, tantôt ils s'accordent tantôt ils ne s'accordent pas
Lorsque je parle ça ne se voit pas, j'évite les liaisons", ou je me tais.
Où_ ou? _ ou bien_ donc sans accent.
Le participe passé employé avec l'auxiliaire avoir, j'étais certaine de le savoir sur le bout des doigts
"Il s'accorde en genre et en nombre avec le complément d'objet direct si le complément est placé avant lui"...
Est ce que vous vous entendez comme moi réciter la leçon, allons mettez le ton, souvenez vous
On se posait la question_qui est ce qui pour trouver le sujet et puis quoi pour le cod et ça roulait
Oui mais ça ne roule plus!
J'écris presque toujours comme s'il était placé après et hop là tout au singulier!
Aux inscriptions on me demande de savoir compter, à peu près...
En douce je mets mes mains dans le dos et compte sur les doigts, ne le dites pas.
"Chers mesdames et messieurs... est la plus belle des professions, tiens 2 s à profession
_Moi j'aurais mis un t
La richesse des nations...tiens, tiens un t à nation
_Oh les t et les s
Ecrire la barbe...je certifie, euh je certifie, fie, fit, ces diables de t!
On va voir partout que je ne sais pas écrire et tout le monde va le montrer à tout le monde"
On me croit...on me prend, oui on me prend pour qui
Enfin peu importe mais j'ai une réputation à défendre!!!
"Qu'elle s'écrit en deux mots quand on peut le remplacer par qu'il
On écrit quand q u a n d , quand on peut le remplacer par lorsque
Et on écrit quant q u a n t est devant à, au, aux."
Quant à intéressant je l'ai copié 100 fois parce que j'avais voulu faire "l'interressante" !
Connaissez vous " la grammaire" vaudeville d'Eugéne Labiche? Voici une scène:(le fils écrit à son père)
"Mon cher papa, il faut que je te fasse un aveu dont dépend tout le bonheur de ma vie...
_Dépend avec un t...misérable!
J'aime mademoiselle Blanche d'un amour insensé depuis que je l'ai vue
_ vue, sans e ...animal!"
Quand on est pas sûr on écrit d'une manière et puis d'une autre pour comparer et on choisit celle ci plutôt celle ci que celle là...
Avec le clavier, pas d'excuses, pas de pâtés d'encre possibles, la faute est exposée à tous les jugements et c'est tête basse
Qu'on se dit:
"La science qui doit nous plaire, est bien la science du coeur
Dans un ménage ou ailleurs la grammaire n'enseigne jamais le bonheur"
Chut ne le dites pas trop haut, nos chers instituteurs se dresseraient dans leur tombe
.

19/04/2016 : Compostelle, de Moissieu-sur-Dolon à Assieu

Texte de Jacky Micoud (groupes 1 et 2), photo de Robert Selbmann (groupes 1 et 2)
Pour cette année voici la dernière étape du chemin de Compostelle.
Au départ de Bellegarde un petit vent frisquet s'invite à la randonnée. Quelques meneuses allongent le pas pour se réchauffer. Nous frisons l'excès de vitesse. Le soleil aidant Vito fait baisser la cadence. Le groupe 3 est sur nos talons. Tout d'abord petite visite à la chapelle de La Salette ancienne église du Mandement de Bellegarde. Elle fut construite au Moyen Age sur un bloc rocheux et était alors dédiée à St Saturnin. Ce que l'on peut remarquer c'est son clocher en peigne (clocher dans lequel les cloches sont placées en file en haut d'un mur).
Sur le chemin des crêtes nous parvenons à la table d'orientation culminant à près de 400 m. d'altitude : la vue s'étend à l'infini sur la plaine de Bièvre Valloire se situant à l'emplacement d'un ancien golfe marin qui a été comblé pendant des millions d'années à l'aide des
matériaux arrachés à la jeune chaîne des Alpes et expulsés à travers la cluse de Grenoble par l'ancêtre de l'actuelle Isère.
Dans un petit bois arrêt pique nique. Il faut recharger les batteries.
Les 4 groupes sont réunis. Fanafoud est même pris en flagrant délit de sieste.
Nous repartons la fleur aux dents.
Randonnée cool mais tout de même un peu plus de 21 km. au compteur.
Soleil, ciel bleu, parterres fleuris, champs de colza : pas de doute le printemps chante dans les buissons.
Merci Vito, Robert, Christian et Daniel. La RAM c'est le rire, l'amitié en marchant.

Les groupes 1 et 2
 Photos d' Annick Ropert  (groupe 3)
Une chèvre pas farouche
La tour de Surieu

Eglise de Surieu
Texte de Gisèle Rigal (groupe 3)
Pudeur 
Comment le dire?
Devant tant de beauté
L'âme se clive
Une partie de nous veut bondir
L'autre est intimidée... Laurence.

Devant tant d'harmonie
L'esprit se cabre
On a peur de l'humilier
Peur de soi, de l'autre... Daniel.

Devant tant de vie
On voudrait tout cueillir, avaler, prendre
Caresser, effleurer, rencontrer
Comme on le fait devant un nouveau né... Pierre, Colette.

Devant le pudique printemps
On est tout attendri
Ce n'est pas encore les griffures de l'été
Impudique, passionnel, indécent et ses escartefigueries... Roger, Alain.

Beauté, rire, visages joyeux
Frottent, massent nos sentiments
Recolorent, réchauffent nos âmes
C'est comme ça le mardi, on pense à vous et on vous le dit... Marcel, Robert, Jean V et tous les autres.

Formation cartographie : journée "sur le terrain"

Le 21/03/2016 : fin du stage, mise en pratique sur le terrain
Au début : je ne sais pas s'ils regardent le paysage mais ils sont très studieux !
Sont-ils perdus dans le bois ? Même pas car un excellent professeur veille et ses élèves ont bien retenu la leçon !
A la fin ils sont toujours autant concentrés mais le sujet d'attention a changé !
 









12/04/2016 : Fontaine Ardente

Texte de Gisèle Rigal (groupe 3), photos de Pierre Labbe (groupe 3)
Réponse de Marquise à Pierre
Avec Pierre ce matin nous avons essayé de nous souvenir des paroles de " Marquise" la chanson de Brassens...
Les voici, un peu transformées dans la dernière strophe :

Marquise, si mon visage
A quelques traits un peu vieux
Souvenez vous qu'à mon âge
Vous ne vaudrez guère mieux

Le temps aux plus belles choses
Se plait à faire un affront
Et saura faner vos roses
Comme il a ridé mon front

Le même cours des planètes
Règle nos jours et nos nuits
On a vu ce que vous êtes
Vous serez ce que je suis

"Peut être que je suis vieille
Répond Marquise, cependant
Mon coeur qui aime a toujours vingt ans
Et je vous emmerde en attendant..."

Paysage du Trièves

Le groupe 3

Une partie du groupe 3

Josette à la Fontaine Ardente
Photos de Nicole Beauvy (groupe 2)

Groupe 2 dans la descente

Le groupe 2 rejoint le groupe 1 pour le pique-nique

Passage délicat pour le groupe 2
Texte de Jacky Micoud (groupe 2), photos de En (groupe 2)

Beau soleil et grand ciel bleu. C'est ainsi que nous prenons le départ depuis les Marceaux sur la commune de St Martin de la Cluse où le célèbre sculpteur Gilioli a séjourné de 1942 à 1945.
Tout d'abord le cheminement est horizontal, histoire de se mettre en jambes. Vue superbe, le regard porte loin sur toutes les montagnes qui entourent Grenoble. Mais, bientôt, il nous faut descendre dans le trou, au bord de la Gresse. Franchissement du torrent par la passerelle du Peron. Nous remontons sur Miribel Lanchâtre où, lors de travaux effectués en avril 1948, on trouva des tombes en lauze datant de l'époque des Burgondes (Vème siècle). De plus on a relevé sur de vieux écrits des traces d'habitats remontant à l'an 1030.
Quelques hectomètres sur la route avant d'atteindre l'agréable sentier descendant à la Fontaine Ardente : 7ème merveille du Dauphiné dont la flamme est auto entretenue. Située dans le cours du ruisseau celle-ci crache en permanence des langues de feu sortant de l'eau. Longtemps elle fut considérée comme l'oeuvre du diable. . En fait, il s'agit de l'embrasement d'une poche souterraine de méthane au contact de l'air.
Rien de diabolique. Vraiment curieux, à voir !
Après avoir posé pour la photo nous remontons au niveau de la route pour nous diriger vers La Pierre, lieu de rendez-vous des "affamés". Le groupe 1 est déjà en place.
Pas question de musarder trop longtemps. Sur le chemin du retour nous croisons les astasiens du mardi après-midi : quelques embrassades et quelques mots échangés puis chacun reprend sa route, ou plutôt son chemin.
Après quelques errements, nous rejoignons la route des Petits Amieux. Bientôt un sentier attire le regard de Christion PT et de notre Ange : ronces et branches basses au programme. Enfin, à la force du poignet, nous nous hissons sur une sente un peu plus confortable et, miracle ! une large piste. Quelques kilomètres et les Saillants du Guâ sont en vue.
Journée bien remplie : 21km.500 , les yeux pleins de belles images dans ce Trièves à la végétation méditerranéenne. Les marcheurs sont enchantés.
A mardi prochain pour d'autres aventures et surtout :la question, la question ???
Christian Ceuninck est de retour.


Harde de 16 mouflons entre le pont Péron et Miribel Lanchâtre

Le groupe 2 à la Fontaine Ardente

05/04/2016 : Château Vieux (Trièves)

Texte de Gisèle Rigal (groupe 3), photos de Pierre Labbe (groupe 3)
Allô, Allô Gisèle
Quelles nouvelles
Absent ce jour
Au bout du fil
Je t'appelle
Que trouverai je à mon retour?

Tout va très bien Jean
Tout va très bien, tout va très bien
Pourtant il faut que je te dise
On a déploré un petit rien
Un incident, une Bêtise
Un car de 59 places enfin un car de 57 places si on veut être assis
Mais à part ça, Jean tout allait très bien.

Allô, Allô Gisèle
Quelles nouvelles
Pas un car de 63 places aujourd'hui?
Explique moi

Cela n'est rien Jean
Trois fois rien
Pourtant il faut que je te dise
On a déploré un petit rien
La porte arrière ne s'ouvrait pas
Et celle de devant il fallait s'y prendre à trois fois
Faire avancer le car, le faire reculer rien n'y faisait
Mais à part ça 
Tout allait bien, tout allait très bien

Allô, Allô Gisèle quelles nouvelles
Les portes ne s'ouvraient pas
Comment ça?

Cela n'est rien Jean
Ce n'était rien
Tout allait bien, même très bien
On a déploré un tout petit rien
Des courants d'air
Il faisait si froid derrière
Qu'il a fallu mettre nos vestes
Mis à part ça tout allait bien, très très bien.

Allô, Allô Gisèle
Des courants d'air glacés
Explique moi
Car je chancelle

Nous sommes partis à Varces où nous attendaient nos copains
Cinq se sont engouffrés dans la voiture de Robert
Antoine et Vito se sont installés sur les marches devant la porte de derrière
Moi sur le siège à côté du conducteur
Nous sommes allés à Vif.

Allô Allô Gisèle
Que me dis tu là?

A Vif Jean on a trouvé oh miracle un car de 63 places
On a déménagé armes et bagages
Chacun a eu une place
Nora sur un siège dont le dossier ne tenait pas
On a conservé les courants d'air, les portes fuyaient
Et la clim soufflait de l'air froid
Pas de micro, pas d'annonce
Mais à part ça Jean tout allait bien, très très bien...
La plupart n'ont vu que du feu

Tu vois Jean tout allait bien.


Pique-nique en commun

Chemin du Trièves

Après l'effort, le réconfort !