09/10/2018 : Eybens

Photo de Christian Ceuninck - groupe 2
Pique-nique automnal au Parc du Mûrier à St Martin d'Hères
Photo de Jean-Jacques Saharoff - groupe 2
Le groupe 2 derrière Marie-Françoise
Photos de Patrice Amiel – Groupe 1 (voir son site ICI) 
Le groupe 1 derrière Séraphine

Le groupe 1 reprend la route après le pique-nique

Vue sur Belledonne

Texte de Gisèle Rigal 
Étendre les bras longuement pour vieillir ensemble
Chaque mardi on retrouve le goût de se parler, se voir, ...faire savoir qu'on a surmonté les épreuves, qu'on est vivant.
On s'émoustille, on finasse, on est ravi d'être écouté, d'écouter, s'écouter. Mais il faut le dire aussi on est parfois agacé par l'indécence des discussions récurrentes qui tournent autour du fric. Nous savons que nous n'avons pas les mêmes moyens, buts, objectifs, préoccupations et pourtant, on s'entend bien parce que nous savons enfin que notre richesse, la vraie ne se trouve pas dans les portes monnaies. Et même si pour certains il faut compter et recompter pour sortir une fois par semaine.
C'est dit. Basta !!!
En dehors, monsignor, on veut tout voir, ...les souches des arbres, leurs cernes entre autres secrets, l'âge des chênes et les années de grand froid ou de canicule, l'écorce. Le cœur des arbres ne cherche pas à nous en compter. Ne finira-t-on pas dans leurs bras ?
"On est entré dans la vie avec la loi d'en sortir" a dit Bossuet_ alors nous, chaque mardi, on vient faire notre personnage, on vient se montrer aux autres, après, ...
En attendant, Séraphine et Marie nous ont amenés aux détours des chemins des grands châtaigniers. Ils nous ont étreints le cœur avec leurs feuilles et leurs fruits dans le soleil d'octobre. A peine si on a vu sur la campagne et la terre écorchée traîner les fumées basses de la ville. On a marché. L'heure qu'il était, le temps qu'il faisait, le jour qu'on était, on a tout oublié, toute la journée.
Merci à tous pour ce beau jour.
Tendresses et "salut aux copains" qui nous lisent, regardent sur le blog en attendant de revenir, ...

08/10/2018 : Marseille

Photos de François Gilanton




Texte et photo d' Edouard Disdichian
Au retour de Marseille, voici un petit message pour vous décrire la randonnée qui à bien plu à l'ensemble du groupe. Le trajet jusqu'à Marseille se fait bien rapidement par l'autoroute. Arrivés sur place vers 12 h, nous avons fait la pause déjeuner sur les hauteurs de Callelongue, avec vue imprenable sur la baie de Marseille. Le temps est encore au beau. La météo se serait-elle trompée? la Bonne Mère va peut-être nous protéger. Ensuite nous repartons en direction des Baumettes, pour le départ vers la calanque de Sormiou.
Pas d’arrêt devant la prison des Baumettes, nous on file.
La randonnée s'organise en 2 groupes, sous un ciel qui commence à changer de couleur.
La marche est bien sympathique et le paysage très beau.
Le groupe 1 à déjà quitté Sormiou et se dirige sur les hauteurs, quand le groupe 2 y arrive.
Il y a un bon vent et le ciel est tout sombre. Nous décidons de rentrer quand le premier éclair et tonnerre claque. La pluie nous arrose bien. Nous profitons d'une accalmie pour progresser à bonne allure et rentrer au car sous une petite pluie. Par contre le groupe 1 est coincé sous les trombes d'eau et rentrera au bus rincé complet .
L’hébergement à l'auberge de jeunesse de Bonneveine (si, si même pour nous  est la bienvenue.
La restauration est du style cantine scolaire et rappelle de lointains souvenirs, mais l'ambiance est très bonne .
Le lendemain, c'est la visite de Marseille. Nous retrouvons sur le parvis du Mucem, nos guides. Avec eux, nous découvrons "la plus belle ville du monde" dixit " un des deux guides, mais il est bien de Marseille !!
Le tour nous fait découvrir le Palais du Pharo, la cathédrale N-D de Major et  à coté, l'ancienne église du Major en restauration, les petites rues du quartier du Panier et ses fresques et la place des Moulins.
Puis nous descendons vers le port, en passant devant la Maison Diamantée, qui date de 1570, à coté d'une place avec un alignement d'oliviers en pot.
Arrivée sur le Vieux Port, et halte devant l'Hotel de Ville.dans le port, on voit le Ferry Boat de Pagnol. Nous avons en face, Notre-Dame de la Garde. Nous remontons et voyons l'ancien hôpital qui est transformé en hôtel de luxe, l'Intercontinental de Marseille. Puis c'est l'ancien Hotel de Cabre, qui date de 1573, bâtiment qui après guerre fut déplacé et changé d'alignement, technique délicate et innovante pour l’époque. Puis ce fut la pause déjeuner sur le Vieux-Port dans un agréable restaurant et buffet à volonté.
L’après-midi, nous sommes allés voir l'abbaye Saint-Victor, une des plus vieilles abbayes de France, avec une crypte qui recèle des sarcophages et reliques de saintes personnes.
Enfin, nous montons voir la Basilique Notre Dame de la Garde, la Bonne Mère des Marseillais, sans qui Marseille ne serait pas Marseille. Nous y retrouvons beaucoup de touristes, de tous les coins du monde.
La vue est magnifique, à 360°. La Basilique est très belle et mérite de s'y rendre. La décoration intérieure est flamboyante.
Voilà un résumé de ce séjour marseillais, bien organisé par Ange et qui à été bien

apprécié de tous. Remerciements à Ange.


02/10/2018 : Les Ecrins - Le Périer, les Sures, Gaudissard

Photos de François Gilanton - groupe 3


Le groupe 3 près du Périer


Texte de Danielle France - groupe 4 (de la semaine dernière)
Je tenais à vous remercier de votre chaleureux accueil à l'occasion de ce premier mardi montagne, c'était une très belle journée, des efforts certes, mais largement récompensés par le bien être procuré par le plein air, la montagne et le plaisir de partager .
A bientôt

Photo de Christian Ceuninck - groupe 3
Pique-nique ombragé du groupe 3
Texte et photos d'Edouard Disdischian - Groupe 1
Aujourd'hui, la randonnée est dans le Valbonnais, un massif un peu méconnu et un peu en retrait des classiques prestigieux  Chartreuse, Vercors et Oisans.
Un massif oublié des touristes, et tant mieux pour ceux qui sont connaisseurs, car ce secteur est très beau et avec des randonnées intéressantes.
Nous sommes partis du village du Perier. Rien à voir avec la source Perrier, vous voyez, la fameuse bouteille verte avec des bulles, mais si quand même, car au Périer, il y a aussi de l'eau. Elle y est mise en bouteille à la sortie du village, coté Valbonnais, sous le nom de Valecrin.
Nous avons eu un merveilleux temps, que rien ne prédisait la veille. D'ailleurs, tous les sommets étaient légèrement saupoudrés de neige. L'automne s'avance à grands pas. Une belle montée au départ qui à dû faire un peu mal et des passages sous les bois et une belle descente, avec précaution quand même.

Beaucoup de lumière aujourd’hui dans le ciel comme dans les arbres.
Groupes 1 et 2
Photos de Jean-Jacques Saharoff - Groupe 4


Photos de Patrice Amiel – Groupe 2 (voir son site ICI) 
Groupe 2 derrière, et Ange devant

Le groupe 2

Groupe 2

Pique-nique des groupes 1 et 2

Le Périer
Texte et photos de Gisèle Rigal - Groupe 4 
L'octobre
Le Périer, petit village pittoresque situé, au pif à 929 m, au confluent de la Malsanne et du torrent de Tourol nous accueille avec une odeur de mai dans les feuilles d'automne et la poussière d'août. Où est ce petit vent qui devait nous attendre ? Où sont les graines échappées ?
On part. Le monde nous appartient. On ne se retourne pas, on ne demande pas notre route. On marche derrière Jean-Jacques sous la responsabilité de Jacques. Mais c'est Jean-Jacques qu'on ne perd pas des yeux. On ne sait rien du paysage, est-ce que l'on voit les forêts, les mousses et les prés ? On grappille trois framboises ici, deux noix là, ...
Au retour, on revient au Périer, un villageois nous demande, " vous venez d'où " ? _Ben, heu, ...Ce n'est pas la première fois que pas l'un d'entre nous sait le dire. On se sent bête. Christian G déplace la question en prenant des nouvelles des champignons. _ "Où" ? L'autre, " par-là" _ en embrassant le paysage de ses bras grands ouverts. Il ne nous dira rien de ses secrets. Pendant ce temps Jacques et Jean Jacques ont déplié les cartes, _" on est monté par-là, et puis par-là, on est passé à Gaudissard, et enfin on s'est arrêté à Beaumogier"_
Beaumogier, pas difficile à retenir, là-haut me revenaient des souvenirs de quand j'étais enfant et essayais de m'imaginer le paradis. Mal nulle part, ni à l'âme ni au corps, et la beauté envahissant nos sens. C'est ça on est au paradis. De là tout est émerveillement. Juché sur un promontoire pour la pause, pendant une heure on admire le village devenu minuscule, les flancs de la montagne couverts de pâturages, plus haut, encore plus haut, d'un côté les montagnes saupoudrées de neige, Le Signal du Lovitel et le Pic Vert. Et si on pivote, devant nous, l'automne a enveloppé les belles forêts de tons jaunes et orangés. Et enfin les montagnes de ce côté-ci nous montrent leur nudité gris rosé, marbrées de veines bleues. Au-dessus la lune pas tout à fait endormie à midi, veille encore.
On a marché, on a pris du repos, un peu de peine et le chemin nous a ramené.
Encore une randonnée à cacher dans notre boîte à trésors, ...
Jacques l'a dit, et on est tous d'accord, Jean-Jacques est définitivement admis dans la cour des grands. Merci de tout ce bonheur donné.
Le groupe 4 pique-nique au soleil




25/09/2018 : Taillefer - Arête et lac de Brouffier

Photos de François Gilanton - groupe 3
Roland et une partie de son fan club !




Photos de Christian Ceuninck - groupe 4
Le lac Claret

Pique-nique du groupe 4
Texte et photos d'Edouard Disdischian - Groupe 1
La Morte ou Le Grand Serre ? C'est pareil, c'est le même lieu mais ça ne fait pas le même effet aux oreilles.
L'Alpe du Grand Serre, ça fait montagne, sans le renom de l'autre, L'Alpe d'Huez, connue aussi comme L'Alpe du Pèze, et qui fait beaucoup plus riche que La Morte. Enfin, la montagne est belle du coté du Grand Serre. Aujourd'hui, on monte en face vers les
Crêtes du Brouffier. Une belle montée au milieu des arbres qui commencent tout doucement à changer de couleur. Après la moitié de la montée, nous sommes observés par deux chamois (désolé, la photo n'est pas bonne), et bien, nous aussi on regarde. Mais nous ne sommes pas d'ici, alors il faut continuer notre progression. Nous passons le Pas de la Vache, bousculés par le vent et la fraîcheur. Nous rejoignons le Pas de la Mine par les
Crêtes, sans danger mais très beau. Une petite descente et voilà le Lac Brouffier, au-dessus duquel nous faisons la pause déjeuner, avec la visite intermittente du propriétaire des lieux, une marmotte bien dodue, prête à passer un long hiver.
J'espère que tout le monde à bien profité de cette belle randonnée, bien aérienne.

Le groupe 1


Photos de Roland Calvas - groupe 3
Groupe 3 : déjà 600 m de montée !

11h30: il suffit de grimper sur la crête.....

.... pour un repas au soleil
Photos de Patrice Amiel – Groupe 2 (voir son site ICI) 
Le groupe 2


Texte de Gisèle Rigal - Groupe 4 
Au pied de la lettre ?
Certains le paie de leur vie, à coup de kalach, fatwa, contrôle ou tout simplement quand la censure arrive cela n’annonce rien de bon. Les exercices d'insolence contre les discours dominants, les hors champs, les prêts à penser fossilisés, que ça fait du bien. Tout faire, tout dire souvent on voudrait bien. On ne le fait pas. Le sexe, le vu, la rébellion contre les cons. L'écriture au vif, la vitesse seules le permettent, ...Il y a deux semaines, Nora a tenté un penalty, a manqué le but ou plutôt il a été refusé par l'arbitre dans son rôle. Pressions, règles, cadre, limites, ...c'est bien qu'il y en ait mais c'est très sain que de temps en temps ils soient transgressés. On ne va pas reprocher à notre Nora son impertinence, de faire son numéro et se distinguer en frappant fort la paresse de celui qui lit. Elle a le don de laisser aller sa plume, de ne pas réfléchir à son sujet pour nous tenir en haleine, faire sourire, éclater de rire. La faire changer ? Trop libérée des liens, jugements, mauvais œil, indignations !!! Les mots percutent, sont un rempart contre l'ennui, raconter une histoire c'est l'écriture. La langue c'est autre chose c'est une vision du monde qui parfois nous gonfle, des clichés trop souvent, des eaux stagnantes, mortes. Reviens Nora.
Hier, pour le groupe 4 de mardi montagne, Jean Claude a fait passer un mini mental test du début de saison. Ouf, on a été tous bons, la tête et les jambes car tous arrivé au lac Claret. Joli petit lac, diamant pur ? Diamant noir qu'enchâssent les pins tortillards et les aiguilles évadées des flèches du Taillefer. On le découvre couché sur un tapis d’Aubusson au point mousse. Noir à cause de l'érosion glacière, des roches attendries et rabotées par le temps et l'eau. Cuvette remplie d'eau d'un demi milliards d'années !!!  Noir d'épicéas, pins, aulnes aussi noirs que le visage de zorba le Grec coupé à la hache, ... On n’a pas vu les truites arc en ciel qui ont capturé toutes les couleurs.
Rassure toi Jean-Claude, on a aimé la vie en mouvements, l'impermanence, la randonnée nous a incité à considérer d'un autre œil le spectacle du temps et de la nature. Bravo !
Merci à tous.

18/09/2018 : Drôme - Les Trois Becs

11/09/2018 : Hautes-Alpes - Montagne de l'Aup ou de St Genis